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La « slow fashion » ou la « mode éthique »

Avoir du style tout en étant éco-responsable c’est possible !

Des productions moins sophistiquées et artificielles ? C’est l’altesse challenge de bon nombre de créateurs.

Disons adieu aux pesticides, à l’aluminium, adieu aux taux d’émission de CO2 !

Lancer une collection ultra-naturelle pleine de fraîcheur et de volupté, c’est bon pour la santé, c’est bon pour la peau.

Supposé qu’on puisse améliorer notre planète tout en créant la mode sans matières et fabrication chimique : autant le faire ! C’est tellement mieux !

Comme beaucoup le savent, l’industrie du textile est la seconde industrie la plus polluante au monde après l’industrie pétrolière.

Adopter une pratique éco-responsable n’est pas seulement une promesse de vente. C’est un engagement, une prise de conscience : un engagement à être meilleur.

L’on peut tout à fait être créatif et défendre une cause : utilisons la comme moyen d’expression !

La mode fait partie intégrale de notre vie. Elle est en constante évolution, et ne cesse de s’accroître jours après jours, années après années. Malheureusement, plus sa progression se fera abondante, plus la planète en souffrira à travers diverses conséquences environnementales.

C’est à partir de là qu’est né la « slow fashion » : un mouvement dédié aux valeurs écologiques et environnementales.

La « slow fashion » contraire de la « fast fashion »

La « slow fashion » contraire de la « fast fashion » qui quand à elle se traduit par la surproduction de produits en série, concerne le choix des matières et le choix des artifices : c’est-à-dire des diverses pratiques de fabrication.

Subséquemment, la « slow fashion » est donc un mouvement qui se préoccupe de l’être humain et place l’écologisme à l’épicentre de ses valeurs.

Ainsi, dans le but de faire face à la « fast fashion » et ses abondantes chaînes de productions, la « slow fashion » mise sur la transparence. Quoi de mieux pour rassurer le consommateur ?

Pour être éco-responsable à travers la mode, il ne suffit pas d’utilisé que des matières 100% naturelles…

Il existe pleins d’autres solutions ! Telle que les matières biologiques, les matières recyclées, le bamboo (une plante qui engendre peu de pesticides), le chanvre (qui demande peu en production de volume d’eau), ou plus : les nouvelles matières crées à partir de pneus, de bouteilles, ou encore de filets de pêche.

Par ailleurs, concernant l’étape de fabrication causant une importante quantité de déchets polluants, il est essentiel que les industries soient aménagées afin de pouvoir conditionner correctement le traitement de l’eau.

Fâcheusement, cela n’est pas tout le temps honoré, et les dégâts se font sentir à travers l’odeur et la couleur des rivières notamment. La faune et la flore sont donc perpétuellement attaquées, mais la démographie aux alentours également, entrainant bons nombres de maladies. Les teintures naturelles devraient être plus utilisées que les teintures chimiques !

En outre, c’est vrai que la mode n’a pas toujours été exemplaire, mais l’on peut tout à fait faire du beau en faisant du bien. De nombreux flux et possibilités fleurissent chaque année à propos de l’écologie responsable. Disons nous que la mode éthique c’est chic. La mode éthique c’est aimable, c’est beau, ça a du charme, et en plus c’est vendeur alors … Il est fortement envisageable de pouvoir allier choix des matières et fabrication.

Protégeons notre planète … ENSEMBLE

Laureen Atala

Rédactrice en chef pour l’EIDM Monthly – Bachelor 2ème année Fashion Business