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La mode, deuxième industrie la plus polluante au monde passe à l'écologie

Écologie : comme tous les secteurs, la mode impacte considérablement l’environnement.

Cependant, on observe une certaine prise de conscience de la part de ces différents acteurs de la mode qui

tentent de s’adapter au développement durable en réfléchissant à des modes de production plus vertueux.

Durant ces deux dernières décennies, la consommation de vêtements a doublé.

Fabriquer des vêtements requiert une quantité inouïe de ressources. En effet, l’industrie de la mode occupe aujourd’hui la deuxième place parmi les industries les plus polluantes au monde.

Ainsi, la production de nos vêtements use 4 % de l’eau potable. Sans compter l’utilisation de substances chimiques pour la production des fibres, des teintures… Et les 1,2 milliards de tonnes de gaz à effet de serre dus aux transports fluviaux et aéronautique des marchandises.

Depuis la catastrophe du Rana Plaza au Bangladesh l’industrie de la mode mettent en place des solutions

Mais c’est depuis la catastrophe du Rana Plaza au Bangladesh ou encore les scandales des grandes enseignes comme H&M ou Burberry qui ont brûlé des tonnes de vêtements, que l’industrie de la mode et du luxe tentent de mettre en place des solutions afin d’éviter une production trop importante et par conséquent le gaspillage et la pollution.

Parmi ces entreprises on retrouve les géants Amazon et Google qui ont créent des algorithmes, capables d’analyser les images de mode les plus partagées, mais les résultats ne sont pas encore concluants. D’autres recourent à l’intelligence artificielle, pour mieux gérer leur stocks, comme Ralph Lauren.

Le groupe Inditex, (Zara,...) met quand à lui en place le concept de « Magasins écologiques ».

Ils permettent à l’entreprise d’économiser 30 % d’électricité et 50 % d’eau » . La maison Chanel, à quant à elle, annoncé en mai dernier qu’elle arrêterait d’utiliser le cuir d’animaux exotiques.

En France, les consommateurs sont de plus en plus sensibles aux enjeux écologiques et sociaux. Le souhait d’une mode plus éthique expliquerait en partie la baisse du marché textile depuis dix ans.

« Le marché a reculé de 15 % entre 2008 et 2017. Toutefois, poursuit-il, dans le domaine de la mode, le marché de la location et de l’occasion progresse. Et ce ne sont pas des signaux faibles. » – Gildas Minvielle (directeur de l’observatoire économique de l’Institut français de la mode)

Cette prise de conscience, se remarque également, avec les nouvelles entreprises. Celles-ci cherchent à donner une seconde vie à nos vêtements. Tout comme Vinted ou United Wardrobe. Ou encore les mouvements comme Fashion Revolution qui incitent les consommateurs à se demander d’où viennent leurs vêtements.

Un phénomène récent observé sur la toile

Les influenceurs dans les domaines des jeux vidéos, de la beauté et du life style, usent de leurs notoriété pour sensibiliser leur communautés respective, sur l’importance de protéger la planète.

Au travers de messages engagés, de « To Do List » eco-responsables, de post instagram et de partages de photos chocs… Tous les moyens sont bons pour provoquer une prise de conscience chez les millénnials. Et ainsi, démontrer qu’il est urgent d’agir pour l’environnement.

Emilie Velia Rivière

Rédactrice de l’article
Étudiante en 2ème année
Bachelor Fashion Business
EIDM

 

La mode, deuxième industrie la plus polluante au monde passe à l'écologie

Écologie : comme tous les secteurs, la mode impacte considérablement l’environnement.

Cependant, on observe une certaine prise de conscience de la part de ces différents acteurs de la mode qui

tentent de s’adapter au développement durable en réfléchissant à des modes de production plus vertueux.

Durant ces deux dernières décennies, la consommation de vêtements a doublé.

Fabriquer des vêtements requiert une quantité inouïe de ressources. En effet, l’industrie de la mode occupe aujourd’hui la deuxième place parmi les industries les plus polluantes au monde.

Ainsi, la production de nos vêtements use 4 % de l’eau potable. Sans compter l’utilisation de substances chimiques pour la production des fibres, des teintures… Et les 1,2 milliards de tonnes de gaz à effet de serre dus aux transports fluviaux et aéronautique des marchandises.

Depuis la catastrophe du Rana Plaza au Bangladesh l’industrie de la mode mettent en place des solutions

Mais c’est depuis la catastrophe du Rana Plaza au Bangladesh ou encore les scandales des grandes enseignes comme H&M ou Burberry qui ont brûlé des tonnes de vêtements, que l’industrie de la mode et du luxe tentent de mettre en place des solutions afin d’éviter une production trop importante et par conséquent le gaspillage et la pollution.

Parmi ces entreprises on retrouve les géants Amazon et Google qui ont créent des algorithmes, capables d’analyser les images de mode les plus partagées, mais les résultats ne sont pas encore concluants. D’autres recourent à l’intelligence artificielle, pour mieux gérer leur stocks, comme Ralph Lauren.

Le groupe Inditex, (Zara,...) met quand à lui en place le concept de « Magasins écologiques ».

Ils permettent à l’entreprise d’économiser 30 % d’électricité et 50 % d’eau » . La maison Chanel, à quant à elle, annoncé en mai dernier qu’elle arrêterait d’utiliser le cuir d’animaux exotiques.

En France, les consommateurs sont de plus en plus sensibles aux enjeux écologiques et sociaux. Le souhait d’une mode plus éthique expliquerait en partie la baisse du marché textile depuis dix ans.

« Le marché a reculé de 15 % entre 2008 et 2017. Toutefois, poursuit-il, dans le domaine de la mode, le marché de la location et de l’occasion progresse. Et ce ne sont pas des signaux faibles. » – Gildas Minvielle (directeur de l’observatoire économique de l’Institut français de la mode)

Cette prise de conscience, se remarque également, avec les nouvelles entreprises. Celles-ci cherchent à donner une seconde vie à nos vêtements. Tout comme Vinted ou United Wardrobe. Ou encore les mouvements comme Fashion Revolution qui incitent les consommateurs à se demander d’où viennent leurs vêtements.

Un phénomène récent observé sur la toile

Les influenceurs dans les domaines des jeux vidéos, de la beauté et du life style, usent de leurs notoriété pour sensibiliser leur communautés respective, sur l’importance de protéger la planète.

Au travers de messages engagés, de « To Do List » eco-responsables, de post instagram et de partages de photos chocs… Tous les moyens sont bons pour provoquer une prise de conscience chez les millénnials. Et ainsi, démontrer qu’il est urgent d’agir pour l’environnement.

Émilie Velia Rivière

Rédactrice de l’article
Étudiante en 2ème année
Bachelor Fashion Business
EIDM